Sertisseur
Tout d’abord nous devons déterminer la taille des pierres en fonction de la demande du client, mais aussi en fonction de la pièce à sertir (forme pièce, type de serti voulu, effets désirés…). C’est à l’aide d’outils tels que des échoppes (onglettes, couteaux, plates) que l’on dégage de la matière afin d’emprisonner la pierre pour qu’elle ne puisse pas sortir à la première sollicitation. Dans notre métier et dans la plupart des pièces, les pierres sont serties et jamais collées.
Il existe 5 types ou familles de sertissage, à savoir :
- Le serti grain – 2, 3, 4 ou 5 grains, aléatoire, serti neige et pavé
- Le sertis clos – baguette, douille, bague cachet, feston et navette
- Le serti griffes – baguette griffes, griffes, griffes mécanique
- Le serti descendu
- Le serti clou de Paris
On n’utilise pas toujours le même type ou famille de serti selon un bijou ou une montre. Pour un bijou on utilise en majorité la griffe, mais aussi le clos, la baguette et le grain pavé.
En horlogerie il faut distinguer l’horlogerie traditionnelle de la montre-joaillerie :
Horlogerie traditionnelle, soit les montres-bracelets de type industriel ou en série et qui propose la même pièce en acier, en or, serti ou non. Le serti le plus utilisé est le serti grain, mais aussi la baguette.
Horlogerie-joaillerie, soit la pièce de petite série ou unique, entièrement serti de pierres particulières (taille importante, pierre de couleur) on utilise plus particulièrement la griffe, mais aussi le clos et la baguette.
Avec l’évolution mécanique et particulièrement des machines numérique, le sertissage est entré dans le monde moderne et depuis plusieurs années propose un sertissage avec une préparation mécanique, soit le mitraillage, la recoupe et le dégagement. Il est notamment proposé pour des pièces de grande série, mais aujourd’hui aussi sur des produits manufacturés.
Il est toutefois utile de préciser qu’il existe encore des ateliers qui travaillent de manière artisanale.
